 TM de l'inauguration du bureau de poste de Kombo au nord de Brazzaville
Une nouvelle s’inaugure aux postes et télécommunications en République du Congo. Après avoir baissé les coûts de la communication et lancé la fibre optique, pendant 2008, le Ministre Thierry MOUNGALLA s’assigne comme tache fondamentale en 2009, la gestion des fréquences radio. Cet engagement a été pris le 16 janvier 2009, lors de la présentation des vœux par ses administrés.
Le premier défi de Thierry MOUNGALLA, l’année écoulée a consiste en la réhabilitation de toute les in fractures de télécommunication et postes. Pour ce faire une dizaine de bureaux des postes ont été réhabilitée. Puisqu’il s’agissait, nom seulement de rétablir les bureaux de postes qui soient capables d’absorber des technologies pures et simples.
En ce qui concerne les télécommunications, l’opérateur historique en la matière s’est vu ses infrastructures, quasiment détruites. Donc nous avons du, après la guerre, pour des choix stratégiques, recourir à la téléphonie mobile. Parce qu’il fallait bien que le pays puisse être connecté, en termes de télécommunication précise le Ministre Thierry MOUNGALLA. Depuis cinq ou six il a pu réhabiliter les infrastructures de téléphonie fixe. Et pour cela deux projets ont été réalisés, contenus dans la Nouvelle Espérance projet de société du Président de la République : celui de la couverture nationale en télécommunication qui consiste à installer d’abord des centres de téléphonie, de nouvelle générations à Pointe-Noire, à Brazzaville, à Oyo (dans le Nord du pays) ; et le deuxième grand projet est celui de la fibre optique, qui est conclu dans le cadre d’un consortium qui a été piloté par le Congo et l’Afrique du sud.
« Nous sommes en train, donc de piloter un projet sous régional qui nous permettra de nous raccorder au câble sous marin SAP3 qui va arriver au large des côtes, normalement en février 2009. Et ces deux projet sont les projets phares du secteur des télécommunication », a renchéri le Ministre.
Par ailleurs, il y a l’avantage de trois opérateurs de téléphonie mobile, qui stimule la concurrence. Puisque chaque opérateur, notamment le dernier pour arriver à s’implanter, doit mettre en place une politique agressive, sinon il n’aura pas suffisamment des clients. Cette politique de concurrence a une conséquence très positive pour le pays, C’est que les coûts de télécommunications sont tirés vers le bas, que ce soit dans les communications domestique que ce soit les communications internationales. Et chaque congolais s’en félicite. Mais ce n’est pas suffisant.
« Parce qu’aujourd’hui la priorité qui est celle du président de la république et qui constitue l’une des instructions qui m’a été donné, lors de mon arrivée à la tête de ce Ministère, c’est de réduire le coût de la communication, à cause du pouvoir d’achat encore faible. Donc c’est l’action que nous menons en tant que Ministère de tutelle, donc à assister les opérateurs tels que SOTELCO, pour le fixe Warid, MTN et ZAIN à se rencontrer. C’est une rencontre dont les négociations se déroulent depuis novembre 2007 ; puis négocier la baisse de la taxe qui permet d’accéder d’un réseau à l’autre » a souligné le Ministre Thierry MOUNGALLA.
« Et ces réunions ont permis de baisser les taxes de l’interconnexion, c’est -à –dire si je suis abonné Zain et j’appelle l’abonné MTN, même si mon opérateur me fait une communication gratuite, lui est obligé de payer l’accès à son concurrent, puisque j’appelle d’un réseau à l’autre. Et cette taxe était l’une des plus élevée d’Afrique ; elle était à 100 Frs CFA la minute ». « Et nous avons tenu, aujourd’hui, comparativement et d’autres pays d’Afrique qui sont à 135 Frs CFA la minute, à ce que les opérateurs baissent cette taxe d’interconnexion entre eux à 75 F CFA, donc une réduction de 25% qui est extrêmement positive. Surtout nous comptons que cette taxe soit répercutée sur le consommateur final, pas forcement à 100% », a conclu le ministre Thierry MOUNGALLA.
Défi majeur pour 2009, la solution à la problématique de la gestion des fréquences
Sur la problématique de la gestion des fréquences, le ministre des Postes et Télécommunications, Thierry MOUNGALLA, recevant des civilités de fin d’année, le 16 janvier 2009, de la part de ses administrés, a sollicité le concours de l’Union Internationale des télécommunications (UIT), sur la rétrocession au Congo Brazzaville par la République Démocratique du Congo des fréquences radio. En effet la problématique relative à la gestion des fréquences entre les deux Congo a occupé une place de choix dans le discours d’orientation du Ministre Thierry Lézin MOUNGALLA, à l’occasion de la présentation des civilités de Nouvel an. Selon le chef de département des Postes et Télécommunications, cette question qui relève de la souveraineté nationale devait trouver une issue de la sortie. Pour ce faire le Congo a sollicité la médiation de l’Union Internationale des Télécommunications (UIT). Ce, pour déterminer un plan permettant de rendre disponibles les fréquences squatté par les opérations de la RDC.
Aussi, dans le cadre de l’amélioration de la qualité des services, la Direction Centrale de l’Administration Centrale des Postes et Télécommunications (DGACPT), le régulateur national des fréquences, aurait reçu des équipements d’une nouvelle génération destinés à assurer un balayage du spectre des fréquences et les rendre disponibles. Dans ce même registre, la délégation nationale des Grands Travaux a lancé un avis d’appel d’offre dans le cadre de l’installation des équipements de protection et de gestion des fréquences nationales.
Il faut souligner que, le différend entre les deux Congo concernant la gestion des fréquences remonte depuis près d’une quinzaine d’années.
Miat Boryce Agapyth © Le Nouveau regard n° 54 de jeudi 29 janvier 2009
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