1. Allez directement au menu
  2. Allez directement au contenu
  3. Allez directement en bas de la page

DERNIERE NEWS

L’INP lancera bientôt une collecte de fonds en faveur de la candidature de Denis Sassou N’Guesso

Une partie du bureau de l'INP lors du dejeuné de presse

Une partie du bureau de l'INP lors du dejeuné de presse

À l’occasion de la conférence de presse organisée le 13 mars à Brazzaville et conjointement animée par quatre membres de la coordination nationale de l’Initiative nationale pour la paix (INP) – François Ibovi, Yvonne Adelaide Moundelé-Ngollo, Bruno Jean Richard Itoua et Thierry Moungalla -, le porte-parole de cette association politique a annoncé une série d’activités pour les tout prochains jours, dans la perspective de l’élection présidentielle de juillet prochain. Au nombre de celles-ci, on peut noter le lancement prochainement d’une collecte de fonds sur l’ensemble du territoire en faveur de la candidature attendue du président de la République, une tournée de visites à travers la République des messagers de la paix, ainsi que la cérémonie de remise officielle de la somme collectée au président de la République, au stade Saint-Denis à Brazzaville.

Dans son mot liminaire, le vice-président chargé de la communication et porte-parole du mouvement, Thierry Moungalla, a rappelé à l’auditoire les principaux motifs qui ont poussé les personnalités éprises de paix à renforcer l’action de l’appareil politique de la majorité, en créant en août 2008 l’Initiative nationale pour la paix. «Nous avons constaté que l’élection présidentielle est souvent source de conflits dans notre pays. Nous avons créé cette initiative pour amener tous les Congolais à comprendre que la paix est l’un des facteurs de développement d’un pays. L’élection présidentielle doit être l’occasion du raffermissement et de la consolidation de la démocratie. La démocratie ne peut se consolider qu’à travers deux mécanismes, à savoir la préservation du climat de paix et la mobilisation citoyenne autour de ce scrutin majeur», a indiqué l’orateur.

Le porte-parole de l’INP a précisé que la collecte qui sera bientôt lancée est un acte volontaire et symbolique. Il s’agit, a-t-il ajouté, d’un geste patriotique à travers lequel les Congolais, convaincus par les œuvres et les actions du chef de l’État, l’invitent à faire acte de candidature à l’élection présidentielle. En ce qui concerne les messagers de la paix, ils ont pour mission de sillonner tout le territoire national afin de convaincre les Congolais de tourner le dos à toutes les initiatives des hommes politiques tendant à remettre en cause la stabilité sociale nécessaire pour le développement du pays.

Répondant aux questions des journalistes, François Ibovi a précisé que l’INP n’est pas un parti politique. Elle n’est pas née pour apporter un jugement sur telle ou telle formation politique. «Notre association, a-t-il ajouté, est la conjugaison des énergies politiques qui se reconnaissent dans les valeurs de paix qu’incarne le président de la République. L’action de l’INP complète celles des autres entités politiques de la majorité présidentielle. Notre mouvement n’est pas en contradiction avec les autres appareils politiques qui se réclament de la majorité. Notre organisation n’est pas née pour conquérir le pouvoir. Son objectif à terme est la réélection de Denis Sassou NGuesso à la tête de l’État», a-t-il argumenté.

Dans une lettre adressée à tous les Congolais et rendue publique le 28 février dernier lors de la sortie officielle de l’association, la coordination nationale rappelle que le président de la République est le seul acteur politique congolais qui incarne les valeurs de paix, d’unité nationale, de démocratie et de cohésion nationale. Invité par les journalistes à se justifier sur le fait que les auteurs de cette missive ont pris le raccourci historique de présenter la problématique du développement du Congo dans les limites de la guerre de 1997 au lieu d’étendre la vision depuis l’année de l’accession du Congo à l’indépendance, François Ibovi a indiqué : «les auteurs de cette lettre se sont contentés des repères historiques qui permettront aux Congolais de comprendre que les guerres récurrentes que le pays a connues après la Conférence nationale de 1991 ont détruit considérablement ce qui a été patiemment construit en trente-sept ans».

Roger Ngombé
© 2009 Les Dépêches de Brazzaville

Laisser un commentaire